Garder la foi comme on garde un fort?

Voici le dernier texte de mes six années de collaboration avec la revue Le Messager de Saint-Antoine, publié ces jours-ci… Il s’agit, en quelque sorte, d’une confession personnelle pour faire la promotion de la foi tant en dehors des cadres religieux qu’à l’intérieur de ceux-ci… 

new-gothic-gateLes personnes qui croient en Dieu perdent du terrain par rapport aux « incroyants », qu’ils soient agnostiques (« on ne peut pas savoir si Dieu existe ») ou athées (« je ne crois pas en l’existence d’un dieu »). Au Québec, comme dans bien des pays d’Occident, les « sans religion » forment le groupe qui progresse le plus. Faut-il s’en inquiéter?

Du côté du christianisme, les baptêmes sont en hausse dans certaines régions du monde. En 2017, alors que la population mondiale augmentait de 88 millions, les catholiques voyaient leur nombre croître de 12,5 millions d’âmes. Toutefois, en Europe seulement, ils ont connu une baisse de 1,3 millions de fidèles. Ce phénomène est observable dans une proportion semblable au Canada.

Les religions attaquées

Dans notre pays, comme un peu partout ailleurs, les religions font l’objet de critiques souvent justifiées. Que ce soit sur la base de leurs doctrines ou leurs pratiques, aucune n’est à l’abri de se voir conspuée pour des actes posés par l’un ou l’autre de ses représentants, qu’il soit simple fidèle emporté par une ferveur excessive ou encore un de ses leaders ayant tenu des propos jugés d’une autre époque quand ce n’est pas qu’il aurait agi de manière totalement inappropriée.

Dans un contexte hostile, certains réflexes peuvent survenir. Par exemple, bon nombre auront tendance à se replier, préférant se réfugier dans un cercle protégé ou dans une attitude passive, attendant qu’une intervention quelconque finisse par inverser la situation. D’autres prendront des mesures actives pour combattre les mentalités actuelles, en particulier le relativisme. Ils utiliseront les tribunes de toutes sortes pour s’opposer à toute politique qui porterait atteinte à leur religion, en particulier aux positions morales qu’elle défend.

Invités à répondre à l’appel du Christ de « garder la foi » afin qu’il puisse la trouver sur terre à son retour (cf. Luc 18, 8), les chrétiens peuvent choisir parmi plusieurs voies. Si la foi s’épanouit généralement à l’intérieur d’une religion, elle ne devrait jamais se laisser contenir par elle. Jésus a vanté la foi du Centurion, celle de la Syro-Phénicienne tout comme il a donné en exemple la charité du Bon Samaritain. Aucun d’entre eux n’était Juif, encore moins chrétien!

Perdre sa foi ou son humanité?

À quoi cela peut-il servir de baptiser toujours plus d’enfants si nous ne devenons pas un peuple plus engagé pour la justice, si nous ne parvenons pas à construire un monde à l’image du règne de Dieu?

Ma foi est ancrée dans mon appartenance première à l’humanité et nourrie plus particulièrement au sein de l’Église catholique. En cherchant de diverses manières à ne pas m’éloigner du monde dans lequel je vis, de ses angoisses, ses tristesses, de ses avancées aussi et surtout ses combats pour le bien commun et la liberté, je crois que ma foi n’a pas à être défendue, mais simplement déployée dans une profonde compassion pour ce monde qui s’éteint à force de ne plus espérer. L’espérance est la clé de la foi.

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Avortement: dialoguer vers un équilibre moral

Un récent sondage commandé par les Chevaliers de Colomb du Canada révèle entre autres que 53% des catholiques canadiens se disent «pro-choix» contre 26% qui s’affirment «pro-vie».

(Pixabay/Bgmfotografia)

Un récent sondage commandé par les Chevaliers de Colomb du Canada révèle entre autres que 53% des catholiques canadiens se disent «pro-choix» contre 26% qui s’affirment «pro-vie», le reste se déclarant «incertains». Cette statistique signifie-t-elle que le message fort du magistère demeure imperméable à la majorité des baptisés? Cela peut surprendre alors que les récents papes et les évêques n’hésitent pas à sortir l’arsenal langagier en décrivant l’avortement comme une horreur,un crime abominable de même rang que l’infanticide, y compris dans le cas de viol ou d’inceste et dont l’ampleur serait comparable à la Shoah.

Pour un grand nombre de catholiques canadiens, la position tranchée de l’Église ne semble pas ajustée à la réalité qui les entoure. Elle est loin l’époque où les masses se laissaient conduire moralement par des autorités externes, qu’elles soient de type religieux ou civil. Les lois qui ne répondent plus aux valeurs et à la culture d’un peuple se sont ainsi peu à peu adaptées à l’évolution des mentalités.

Ce fut le cas pour la contraception et l’avortement. Au Canada, dès 1967, Pierre Elliot Trudeau avait tenté de faire passer une loi légalisant l’avortement. Il a fallu attendre 1988 pour que la Cour suprême du Canada fasse sauter les verrous du Code criminel, statuant en même temps qu’un être humain ne commençait à l’être, au sens légal, qu’une fois sorti vivant du sein de sa mère.

La conquête du droit des femmes à disposer librement de leur corps a constitué un gain immense dans la progression vers l’égalité des sexes. Même les chrétiens, en général, ne peuvent que se réjouir d’une telle avancée. Mais celle-ci ne peut éluder le peu de valeur accordée à une vie qui croît dans un utérus humain. Depuis le jugement Tremblay vs Daigle (1989), la «personnalité juridique» est refusée au fœtus, sa vocation à naître relevant strictement de la décision de la mère.

Or, la position de l’Église…

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Pensionnats et évêques : un vice structurel

«Nous faisons face à un vice de structure qui engendre un déficit de compassion», écrit le chroniqueur Jocelyn Girard au sujet de la position de la CECC.

Photo: Présence/Philippe Vaillancourt

La colère est bien perceptible parmi les peuples autochtones et au sein des groupes qui leur sont proches face à la demande repoussée ou reportée par les évêques canadiens de demander au pape de venir présenter des excuses officielles pour la participation complice de l’Église catholique au Canada dans la gestion des pensionnats autochtones.

On a vu à deux reprises les hauts responsables de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) chercher à se décharger de ne pas pouvoir présenter des excuses en leur nom et à justifier que le pape n’ait pas à le faire. Leur tentative d’interférer dans le processus parlementaire s’ajoute à leur effort de se disculper face à ce que l’on reconnaît désormais comme un génocide culturel. Pour eux, les excuses relèvent surtout des instances impliquées directement dans cette affaire: des diocèses et des congrégations religieuses, qui ont déjà présenté des excuses formelles.

Ainsi, ni la CECC, ni le Saint-Siège n’auraient eu un rôle à jouer au cours des cent ans d’assimilation forcée des enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui sont passés par les pensionnats catholiques.

Décoder la structure de l’Église

Depuis Vatican II, on ne cesse de désigner, soit pour le dénoncer soit pour le légitimer, le modèle d’autorité pyramidal de l’Église catholique. Le précédent concile, en 1870, avait pavé la voie au triomphe de l’ultramontanisme, l’autorité du pape et son infaillibilité étant portées à des sommets historiques inégalés. Cette apogée était particulièrement sentie au Canada où les évêques étaient d’emblée derrière cette vision d’une Église centrale puissante dans un contexte où, localement, ils avaient souvent besoin du soutien du Vatican pour se faire respecter et pour conserver les privilèges accordés par l’État aux Églises.

Des archives semblent montrer que des évêques ont parfois eu maille à partir avec le gouvernement fédéral, notamment pour réclamer un traitement égal entre les pensionnats sous leur responsabilité et ceux des autres Églises. Par ailleurs, des échanges de correspondance traitant de ce sujet entre les pères oblats et leurs autorités à Rome ont bel et bien eu lieu durant les années où le régime des pensionnats était en force. Cela démontre qu’à Rome, on ne pouvait pas ne pas être au courant de cette situation et qu’un silence peut, encore aujourd’hui, être perçu comme une non-intervention complice de politiques assimilatrices.

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Évêques et œuvres humanitaires: la crise d’une époque

Développement et Paix soutient des projets dans 36 pays. L'an dernier, il a offert un secours d'urgence au Soudan du Sud (photo).

Développement et Paix soutient des projets dans 36 pays. Un secours d’urgence au Soudan du Sud fut offert l’an dernier (photo). (CNS photo/Nancy McNally, Catholic Relief Services)

 Après le tsunami qui a secoué l’organisme catholique Développement et Paix (D&P) au tournant de la décennie et qui a abouti à une révision ultraconservatrice de ses œuvres caritatives, nous voici donc à une nouvelle étape du combat mené par des mouvances intégristes qui se chargent de vouloir décider de la bonne et de la mauvaise solidarité internationale.

Se mêlent ici des enjeux de pouvoir, une conception particulière de la solidarité et un profond décalage entre les conditions de financement exigées par les évêques et les diverses situations des milieux populaires des pays du Sud qui doivent conjuguer avec les affres de la pauvreté, en particulier les femmes, le désengagement des pays riches, l’urgence d’éduquer leur population à tous les niveaux, la lutte contre l’impérialisme économique des multinationales qui vampirisent les ressources locales, etc.

D&P est un joyau de l’Église canadienne. Créé dans la foulée de Vatican II et en droite ligne avec l’enseignement social de l’Église, cet OBNL a soutenu des organismes locaux luttant pour la justice et la solidarité, pour le relèvement des peuples face aux oppressions diverses qu’ils subissent depuis presque toujours.

Des évêques sous pression

Que les évêques défendent d’une même voix la position de l’Église en matière de morale sexuelle et de contraception, personne ne peut leur reprocher, si ce n’est que parfois leurs rappels des lois morales semblent prendre le dessus sur l’évangélisation qui invite à rencontrer l’amour de Dieu avant d’être confronté à ses commandements!

La parole épiscopale s’exprime souvent en réaction à des tendances ou à des décisions qu’elle juge, non sans raison, s’écarter des valeurs morales traditionnelles. Un grand pan de l’épiscopat alimente ainsi l’image d’une Église rigide, plus obsédée par ses principes que par l’amour du prochain, à la manière du Bon Samaritain.

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Les sacrifices de nos contemporains*

est-ce-possible-de-concilier-chocolat-et-regimeNombreux sont les gens d’un certain âge qui se rappellent des exigences chrétiennes d’autrefois, à commencer par « les sacrifices » qu’il fallait faire pour plaire au Seigneur. Malgré la déconnexion des plus jeunes générations, celles-ci savent vaguement en quoi consiste le carême, ayant souvent reçu des témoignages de parents ou de grands-parents qui ont pu leur paraître comme des mœurs étranges!

En effet, l’idée de se priver de chocolat ou de petites gâteries pendant les 40 jours que dure le carême peut sembler inaccessible à des esprits contemporains : « Si Dieu nous aime vraiment, pourquoi se plairait-il à nous voir nous sacrifier de quoi que ce soit? Prend-il plaisir à nos sacrifices? »

Une réponse à l’amour

Dans la Bible, nous lisons l’histoire d’amour-jalousie-trahison-réconciliation entre un peuple et son Dieu. On nous raconte comment les Hébreux ont fait l’expérience d’avoir été accompagnés, soutenus et sauvés par « Je suis », le nom du Seigneur. Cette conviction de la présence divine agissante s’est ainsi poursuivie chez les chrétiens jusqu’à aujourd’hui. Dieu agit et il fait alliance. Son unique dessein est de créer par amour. Il ne peut pas se montrer insensible aux créatures qui lui répondent, comme la petite-fille qui fait craquer son grand-papa alors qu’elle se lance sans hésiter dans ses bras tendus. Certes, il ne négligera pas les autres, mais il ne pourra résister à l’amour rendu.

Être aimé, tout simplement, en avoir la certitude intérieure, c’est l’expérience la plus fondamentale pour l’être humain. C’est ce qui l’aide à se situer dans la vie, à faire confiance aux autres et à grandir harmonieusement. Cet amour appelle une réponse, pas une obligation. Nous savons combien une relation amoureuse est à risque si elle est basée sur des contraintes qui s’imposeraient à l’un et l’autre partenaires.

Du sacrifice au don de soi

man-2806396_1920Par amour pour son conjoint ou sa conjointe, ses enfants ou ses parents, une personne est capable de donner beaucoup d’elle-même. Et c’est ce que nous observons encore. Quelle mère ne se lève pas la nuit pour voir à son enfant qui pleure? Quel frère ne se rend pas chez sa sœur pour lui donner un coup de main lorsque le sort s’abat sur elle? L’entraide n’est pas forcément un mouvement naturel, c’est un geste d’amour. Et certains sont capables, par amour, de donner leur vie pour d’autres humains et ce, même sans les connaître. Ça peut aller loin, l’amour, y compris jusqu’à la mort.

Entre la barre de chocolat en moins et le don véritable de son temps à une personne dans le besoin, il y a fort à parier que Dieu a une préférence pour le second. Mais il peut s’accommoder aussi du petit sacrifice personnel, car il n’attend rien de nous puisque l’amour est gratuit. Nous n’attendons rien d’un enfant à qui nous donnons tout pour son bien. Mais si ce dernier répond momentanément par un petit geste, une petite attention, notre cœur s’emporte de joie.

Sachons voir ces petits gestes, ces attentions que les plus jeunes donnent généreusement et réjouissons-nous, comme le Seigneur, de tout ce qui contribue à la justice en ce monde.

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* Ce texte a été initialement publié dans Le Messager de Saint-Antoine, parution de mars 2018.

Un miracle, c’est un peu embarrassant…

Lourdes, en France.

Lourdes, en France.   (CNS photo/Jose Navarro, EPA)

Un 70e miracle attribué à la Vierge de Lourdes a été «approuvé» par l’évêque de Beauvais où vit la «miraculée», une religieuse âgée qui offre un témoignage touchant. Pour beaucoup de catholiques ancrés dans la pensée rationnelle contemporaine, un miracle sanctionné par l’Église revêt un caractère troublant, car il se présente comme un fait «inexplicable» renvoyant immédiatement à une cause surnaturelle. Or, l’incursion du surnaturel dans la vie matérielle, la seule que nous connaissons, ne fait pas bon ménage avec l’esprit du temps.

Il faut savoir que le processus de reconnaissance d’un «signe divin» est complexe et bien documenté, que le corps médical et scientifique impliqué fait preuve d’un esprit dubitatif intransigeant avant de se laisser convaincre du caractère «inexpliqué dans l’état actuel de nos connaissances scientifiques». Bien entendu, de telles précisions n’auront que rarement un réel impact sur la plupart des esprits rationnels. Mais alors, que peut donc représenter une telle déclaration de l’Église dans un contexte où toutes sortes de croyances cohabitent?

En effet, qui ne connaît pas un proche, un voisin ou une collègue, quand ce n’est pas soi-même, qui a fréquenté l’un une voyante, l’autre un médium, un autre encore un guérisseur exotique? Si l’Occident est devenu un univers où domine la rationalité, cela n’empêche pas les individus de continuer à s’en remettre à toutes sortes de pratiques en espérant qu’elles apportent un soulagement pour eux-mêmes ou pour un être aimé.

Ce foisonnement de miracles à la petite semaine est très éloigné de la conception que l’Église catholique s’en fait. Il ne s’agit jamais de voir candidement des miracles partout, mais bien de discerner parmi l’ensemble des guérisons annoncées celles qui «font signe» d’une intervention divine et qui ainsi peuvent soutenir la foi des fidèles. Et cela n’est pas si simple!

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Des pratiquants qui s’ignorent

La première chose que disent de nombreux baptisés s’adressant à nos paroisses est souvent : « Je ne pratique pas beaucoup, mais.. » Comme la religion fait jaser par les temps qui courent, il arrive que l’on entende les gens se justifier spontanément : « En fait, moi je ne pratique pas, mais… » Lors d’un récent spectacle auquel j’assistais, le chanteur, voulant introduire un classique religieux, s’est senti forcé lui aussi d’admettre que même s’il n’était « pas vraiment pratiquant », il avait toujours aimé ce genre de chants. Qu’arrive-t-il donc avec ce besoin de se justifier face à « la pratique »?

Il y a pratique et pratiques

Les couples en préparation d’un mariage ou les parents inscrivant leur enfant à la catéchèse disent : « Même si nous ne pratiquons pas, nous trouvons important de donner le meilleur à notre enfant… » Cela prouve bien que, depuis longtemps, nous avons assimilé « la pratique religieuse » à la fréquentation des sacrements en oubliant qu’il existe une multitude d’autres pratiques chrétiennes.

Qu’en est-il vraiment de ces pratiques ? Dans la Bible, surtout avant le christianisme, on voyait la pratique religieuse comme une réponse aux obligations et aux interdits de sa religion. Il y avait un grand nombre de prescriptions, certaines toutes simples et d’autres plus exigeantes. Ces devoirs visaient surtout à encadrer « la pratique quotidienne » du fidèle pour l’assurer qu’il était dans la bonne voie. Parmi toutes ces pratiques, celle du « sacrifice » était sans doute la plus importante. En effet, il s’agissait de se déplacer pour aller jusqu’à Jérusalem, au Temple. Et là, il fallait offrir un sacrifice en expiation de ses fautes. On repartait l’esprit tranquille en espérant que les grâces divines seraient abondantes. Cet « esprit de sacrifice » s’est perpétué chez de nombreux pèlerins fréquentant les sanctuaires pour offrir une aumône, allumer un lampion, parfois se confesser et repartir le cœur léger.

Pour des baptisés d’un certain âge, le sacrifice était lié à la messe. On y allait par esprit de sacrifice, pour plaire au Seigneur, pour faire son devoir de chrétien, pour ne pas risquer d’être écarté du paradis lorsque viendrait son heure. Et il pouvait arriver qu’on juge les absents…

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Photo : Ben White  (Unsplash)

Ce genre de pratique, bien que légitime, paraît insuffisant pour que la joie de Dieu soit complète! Jésus en avertira souvent les foules et ses disciples : « Allez donc apprendre ce que signifie : C’est la miséricorde que je veux et non le sacrifice. » (Mt 9, 13)

Les parents d’aujourd’hui peuvent parfois se sentir coupables de ne pas « pratiquer la messe », mais leur vie peut être remplie de miséricorde lorsqu’ils quittent leur confort momentané pour consoler un enfant, accompagner un parent malade, soutenir un collègue en difficulté, donner à des œuvres de bienfaisance, etc.

Ce genre de pratiques est tout à fait dans la ligne de l’Évangile. Si nous savions reconnaître à quel point la pratique de la charité n’est pas éteinte, peut-être saurions alors en révéler toute la grandeur qui à ceux qui croient à tort qu’ils ne sont pas « pratiquants »!