Malgré l’Église, avec les couples gais

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Un mariage célébré dans une église anglicane.

J’ai eu la tentation, comme premier réflexe, d’intituler ce billet « Je suis homosexuel », à la manière de tous ces « Je suis » qui ont été repris de manière successive à propos de Charlie Hebdo et de tous les lieux attaqués par des fous furieux. Je me suis dit que ce serait mal interprété…

Il faut dire que sur ce sujet de l’homosexualité, j’ai été amené au cours des 30 dernières années à changer graduellement et profondément mon attitude. En effet, lors des premiers cours d’éthique (chrétienne, faut-il le préciser) que j’ai suivis en 1982, le sujet était abordé à la façon dont l’Église catholique a toujours dénoncé ce « désordre intrinsèque » de la nature. Mais je sentais déjà que quelque chose n’allait pas dans ce regard posé sur ces personnes. J’en connaissais déjà quelques-unes qui avaient toutes quitté ma région pour se réfugier dans l’anonymat de la grande ville. Je n’avais pas conscience de ce qu’elles vivaient en lien avec leur identité profonde.

C’est mon jeune frère, le premier, qui m’a éveillé à cette réalité. À ses 18 ans, il a fait son coming out alors que nous étions tous réunis chez nos parents. Je ressens encore la tension que cela nous avait fait vivre. Nous étions tous rivés sur le visage de notre père, car nous redoutions sa réaction. Et elle fut comme nous le craignions! J’étais mal à l’idée que cela arrive dans notre famille, avec des parents très religieux. Comme tous les hommes de mon âge, j’avais moi-même usé de tous ces mots visant à ridiculiser un garçon dès qu’il présentait quelque manifestation de féminité. Mais ce soir-là, j’étais plus choqué par le rejet de mon père (non pas de son fils, en tant que tel, mais de toute possibilité pour lui de vivre ouvertement son homosexualité, y compris l’interdiction d’inviter qui que ce soit qui serait comme lui). Ce fut le début de ma recherche pour comprendre.

Une rencontre au cœur de la souffrance

Ce n’est que des années plus tard que j’ai eu accès à de vrais témoignages de la blessure infligée aux personnes homosexuelles (pour ce qui me concerne c’étaient des hommes), alors que je m’étais inscrit à une série de rencontres au sein d’une église baptiste où je me suis laissé entraîner dans un chemin insoupçonné. Pendant six mois, une fois par semaine, après les temps de prière et les catéchèses (qui, paradoxalement, dénonçaient les unions homosexuelles comme contraires au plan de Dieu), nous nous retrouvions en petits groupes. Le mien était constitué de sept hommes murs dont trois homosexuels. Chaque mardi soir, pendant une heure, nous étions comme dans une bulle protégée. Nous avions le droit de tout dire, de partager tout ce que nous avions à exprimer et nous étions tenus à la confidentialité.

Les personnes homosexuelles de mon groupe ont fait plus pour moi que toutes les lectures que j’ai pu faire sur le sujet. On aura beau chercher le gène de l’homosexualité dans l’ADN humain (et éventuellement le trouver), la science ne permettra jamais l’accès à la profondeur de l’humanité blessée d’une personne homosexuelle. Si je n’arrive toujours pas à déterminer le « début » de l’homosexualité d’un être humain (avant ou pendant la conception, après la naissance), je sais une chose avec certitude : il ne s’agit pas d’un choix. C’est quelque chose qui fait partie (ou qui vient à faire partie) de la structure psychique profonde de la personne. Il ne s’agit pas seulement d’une tendance, mais d’une composante de l’identité réelle de la personne. Et cela ne se déconstruit pas, ou peut-être que dans des cas très exceptionnels si j’en crois certains témoignages que j’ai entendus au cours de ces six mois.

Bref, j’ai beaucoup plus de respect pour la personne qui, pour arriver à s’assumer elle-même, comme premier pas vers un chemin d’épanouissement personnel, doit pouvoir afficher son identité de genre au risque de subir du rejet, de l’intimidation, parfois de la violence physique ou même l’emprisonnement ou la condamnation à mort dans certains pays. Il faut être complètement aveuglé par ses propres préjugés pour croire que ces personnes ont choisi d’être ce qu’elles sont…

Le retard de l’Église catholique

J’en viens donc à ma réflexion en Église. Je suis agent de pastorale, professeur et blogueur. Un jour, en commentaires à l’un de mes billets, un individu m’a longuement interpellé sur l’attitude violente de l’Église catholique à l’égard des personnes homosexuelles. J’avais beau argumenter sur la différence entre la morale que l’Église défendait et les attitudes pastorales des prêtres et du personnel qui se développaient de plus en plus en direction de l’accueil inconditionnel, mon interlocuteur me renvoyait toujours à la blessure causée par la définition de l’homosexualité qui laisse à penser que ces hommes et ces femmes ne pourraient jamais être considérées comme de « vraies » personnes et que le jugement posé sur elles pouvait encore aujourd’hui alimenter la peur et la haine en raison de ce qu’elles sont et pas seulement de leurs « actes intrinsèquement désordonnés ».

Autrefois, on mettait au rang des « passions » la tendance homosexuelle, comme l’alcoolisme, la pyromanie ou la perversion meurtrière. Et, bien entendu, la société devait s’assurer d’empêcher la mise en œuvre de telles passions (pensons à l’époque de la Prohibition). Mais qui peut prétendre encore que l’homosexualité ne serait qu’un penchant mauvais à combattre à tout prix?

Une Église rigide ou l’Évangile libérateur

Je me suis rendu à l’évidence que l’Évangile de Jésus-Christ ne peut pas légitimer une telle violence contre des frères et des sœurs en humanité. La réalité est que ces personnes sont comme elles sont. La foi nous conduit à reconnaître que Dieu nous aime tels que nous sommes, car il nous aime comme une mère ou un père aime ses enfants. Si mon propre père a pu faire le cheminement lui permettant d’accueillir son fils homosexuel et son conjoint dans sa propre maison et même de développer une relation privilégiée avec lui, combien Dieu lui-même ne pouvait-il pas les aimer de manière infinie? S’il les aime d’un tel amour, comme il m’aime et comme il aime tous ses enfants, ne veut-il pas pour eux le même chemin de bonheur et de vie? Ma réflexion m’amène à la conviction que ce chemin passe irrémédiablement par l’expérience de l’amour humain. Aimer son prochain, bien sûr. Mais l’amour conjugal, que l’Église se représente comme le signe sensible de l’amour de Dieu pour les humains, ne devrait-il pas être accessible à tous, sans exception?

Mon frère est en couple depuis de nombreuses années. Comme tous les couples, celui-là a ses petits défauts, ses petites habitudes, ses petites fermetures. Comme tous les couples, les conjoints de même sexe ont leur manière unique de s’aimer et d’aimer les membres de leurs familles. S’ils peuvent vivre sereinement leur amour, ils ont la même capacité de rayonner et d’exercer une réelle fécondité dans la société, là où ils sont suffisamment reconnus pour n’avoir plus besoin de recourir à la pitié ou à la compassion pour vivre leur vie tranquillement.

Mais ce n’est toujours pas le cas dans l’Église. Pourtant, celle-ci se trouve confrontée à sa propre évolution sur le mariage depuis les 50 dernières années. Autrefois considéré uniquement comme un contrat social pour la protection de la femme et la procréation, la définition du mariage a fini par intégrer l’amour mutuel comme la base d’une union fidèle et féconde. L’Église reconnaît aujourd’hui que c’est l’amour qui est le fondement. Si tel est le cas, alors l’amour peut et doit pouvoir s’épanouir également dans un couple homosexuel.

Un combat à mener

J’en viens finalement là où j’aurais peut-être dû commencer. Dans mon diocèse, une équipe pastorale s’est proposé d’inviter les couples qui s’aiment à une fête de l’amour. Se voulant consistante dans sa démarche en lien avec sa manière de concevoir l’amour, cette équipe en était venue à la conviction qu’elle ne pouvait pas refuser l’entrée à des couples qui seraient jugés « objectivement non-conformes » à la morale chrétienne. C’est tout simple : si ces couples ressentent que leur amour est vrai, engagé, durable, fécond, ils ont le même droit que tous les autres à la reconnaissance de l’Église.

La fête de l’amour réalisée par l’Unité pastorale Valin, en avril 2016, fut une initiative qui s’est voulue inclusive de tous les amours conjugaux. À la différence d’une fête de la fidélité, elle ne prenait pas en compte la dimension sacramentelle du mariage, mais seulement l’amour du couple. L’équipe de préparation de cette fête ne voulait pas trier, car cela aurait été un jugement. Elle ne voulait pas exclure, car cela aurait été en contradiction avec sa démarche de reconnaissance. Il s’est ainsi trouvé quelques couples gays dans l’assistance. Mais comme pour tous les autres, il ne leur était pas demandé de s’identifier. Il leur suffisait d’être là, d’accueillir la bonne nouvelle, de ressentir la joie devant la beauté des amours humains et de recevoir la bénédiction du prêtre. Si cette fête a pu scandaliser quelques catholiques scrupuleux, elle aura eu le mérite de mettre la valeur de l’amour au premier rang. N’est-ce pas ce que l’apôtre Paul lui-même recommande dans sa célèbre Hymne à l’amour (Cf. 1Co 13)?

Il est probable que cette fête ait pu semer de la confusion dans certains esprits, mais la sortie regrettable de l’évêque, mon évêque, visant à réprimander publiquement cette équipe jusqu’à contribuer tout récemment à la démission de son prêtre-modérateur, me paraît comme un geste bien plus grave, car il ne pourra que saper les efforts sincères des baptisés qui, comme moi, cherchent encore à demeurer en communion avec une institution déconnectée de la vie des gens. Par l’un de ses évêques, l’Église se sera, une fois de trop, montrée impitoyable en vertu d’une morale figée, empreinte de pharisaïsme, plutôt que miséricordieuse à l’excès, comme l’y invite le pape François*. Elle aura surtout fait la sourde oreille à toute la recherche contemporaine et aux témoignages consensuels qui permettent d’envisager l’homosexualité autrement que comme une perversion ou un désordre de la nature qu’il faudrait guérir ou à tout le moins brimer dans son expression.

Les couples homosexuels constituent un véritable écueil pour l’Église. Même le dernier synode sur la famille n’a pu leur adresser un seul mot, compte tenu des divisions que le sujet suscitait. Les couples de même sexe sont des pierres d’achoppement qui mettent l’Église au défi de sa propre cohérence et de sa véritable mission : exclure ou accueillir; juger ou accompagner; demeurer pure ou descendre dans la boue humaine, au risque de se salir et peut-être même de mourir… par amour. Voilà pourquoi je me range aux côtés des personnes homosexuelles et que je soutiens leur désir de vie conjugale engagée dans la durée et reconnue : pour que mon Église soit ne leur soit plus cause de souffrances, mais qu’elle devienne de plus en plus passionnée par leur libération et par leur inclusion.


* Ce paragraphe de mon article m’a valu un blâme de mon évêque, avec l’appui de ses plus proches collaborateurs. Je le mentionne à l’intention des personnes qui pourraient s’offusquer à l’idée que Mgr Rivest ait pu laisser passer un tel commentaire sans prendre la défense de l’Église, ce qui n’est pas le cas, bien au contraire.

À propos de Jocelyn Girard

Marié depuis 1984, 5 enfants (que des "gars"), 6 petits-enfants... Je travaille dans l'équipe diocésaine de pastorale pour l'Église catholique au Saguenay-Lac-St-Jean et en tant que professeur à l'Institut de formation théologique et pastorale. Ce n'est pas un travail pour convertir les gens à la foi chrétienne, c'est plutôt pour accompagner ceux et celles qui ont choisi de croire... Je ne suis donc pas très effrayant et plutôt de bonne compagnie, accueillait et discutant avec quiconque se montre respectueux, sans distinction d'origine, d'ethnie, de religion d'orientation sexuelle ou de handicap. J'ai auparavant fait partie de L'Arche de Jean Vanier (en France et à Montréal) à laquelle je continue d'être attaché spirituellement. Autre blogue: http://lebonheurestdansleoui.wordpress.com Twitter : http://twitter.com/#!/jocelyn_girard Facebook : Jocelyn.Girard.9

réponses "

  1. Félicitation Jocelyn. J’ai moi même un fils homosexuel et je l ‘aime autant que ses frères. C’est lui qui me ressemble le plus, autant physiquement que par ses valeurs et sa manière d’être. Et…. celà n’enlève rien à ma masculinité . Le seul regret c’est qu’il ne peut pas me faire des petits enfants qui me ressemblent.

  2. Pourquoi l’Église catholique consisdère-t-elle encore l’homosexualité comme un péché? Est-ce parce qu’elle est rétrograde, arrièrée, fermée, intolérante? Ou serait-ce plutôt parce que la pratique de l’homosexualité offense et BLESSE la personne de Notre-Seigneur Jésus? Jésus a clairement créé l’homme et la femme, deux êtres distincts et complémentaires, pour vivre le mariage et l’amour sexuel. Dieu a condamné dès le début la pratique homosexuelle, parce qu’elle est stérile de facto (et de façon évidente), et elle attaque le mariage, qui lui, est fertile et fécond.
    Le fait de valoriser l’homosexualité encourage la destruction de l’être humain, parce que c’est un « amour » centré sur soi-même, et non un amour tourné vers le don de soi dans la famille.

    Oui, il faut accueillir et aimer les homosexuels tels qu’ils sont, c’est-à-dire des pécheurs comme les autres. Mais encourager leur péché, ça ne les aide en rien. Ça ne les rapproche pas de Dieu, cela les solidifie dans leur idôlatrie d’eux-mêmes.

    Quelle solution y a-t-il pour les homosexuels? Rester abstinents, en toute simplicité. Tout comme les personnes non mariées ou divorcées, tout comme les personnes vivant en institution, tout comme les prêtres, les consacrés, les religieuses, les célibataires. Il y a une panoplie de gens dans la société qui n’ont pas le privilège d’avoir des relations sexuelles, pour diverses raisons. Et même les gens mariés doivent parfois se priver de relations sexuelles, soit temporairement, soit de façon permanente. Comment tous ces gens peuvent-ils vivre sans pécher? En vivant la chasteté et la pureté. TOUS sont appelés à la chasteté. Certains dans l’abstinence, d’autres à l’intérieur de leur mariage. À la fin, quand nous rencontrerons le Créateur, il ne nous demandera pas: « As-tu bien suivi tes instincts et tes passions? », il nous dira: « As-tu gardé mes commandements jusqu’à la fin? » Ceux qui ont préféré pratiquer l’homosexualité plutôt que de combattre le bon combat de la pureté auront à rendre compte.

    C’est Jésus lui-même qui dit: « Si vous m’aimez, gardez mes commandements. » (Jean 14:15)

    • Il y a une notion que les chrétiens s’éloignent de plus en plus. L’évangile que je vois dans la bible n’est pas un évangile qui tolère. C’est un évangile puissant qui convainc de péché, de justice et de jugement. C’est un évangile qui aime le pécheur, qui le convainc et juge son péché. Donc un évangile puissant qui pousse à la repentance. C’est une puissance de Dieu dit l’apôtre Paul. Quand cette puissance n’est plus, on trouve des solutions comme la tolérance. Ceci est bien, mais ne change personne. Dieu n’est pas tolérant, il est puissant pour transformer les gens. Oui si je juge les hommosexuels, mon coeur n’est pas droit et Cette puissance de l’évangile doit changer mon coeur envers eux tout comme l’hommosexuel doit être appelé par la puissance de l’évangile à se repentir et à être transformé.
      Donc on trouve des solutions humaines et emotionelles et on ne remet pas en cause l’évangile qui est prêché et celui qui le prêche en tant qu’envoyé de Dieu. Si les hommosexuels sont appelés à se repentir, l’Eglise et les Serviteurs de Dieu quant à Eux doivent se remettre en Question et ne pas se tenir sur le piédestal de : « j’ai la vérité » mais une vérité qui ne convainc que très très peu aujourd’hui . Une vérité impuissante. Une vérité de Dieu sans Dieu.

      L’église s’est éloigné de la puissance de La Croix ou La nature humaine s’est totalement soumise à la volonté de Dieu. C’était le message du fils de Dieu, des Apôtres. Ce message ne doit il pas retrouvé sa place principale?

      Peut on juger une chambre sale parce qu’elle est dans le noir, alors qu’elle est est équipée d’une ampoule en bon état mais qui n’éclaire pas.? Que faire donc. Il faut tout simplement un professionnel agréé pour la relié à la puissance de l’électricité.

      Eglise remet toi en question.

    • « Jésus a clairement créé l’homme et la femme, deux êtres distincts et complémentaires, pour vivre le mariage et l’amour sexuel. Dieu a condamné dès le début la pratique homosexuelle, parce qu’elle est stérile de facto (et de façon évidente), et elle attaque le mariage, qui lui, est fertile et fécond. »
      Je suis d’accord avec vous : toute la morale sexuelle de l’Eglise est fondée sur la fertilité du couple humain. A partir de là, les couples homosexuels seront toujours des couples de seconde zone. Pourtant…
      Ce serait un si grand pas, pour l’Eglise, de concevoir que fertilité et fécondité ne sont pas les mêmes ? Jésus n’a pas été fertile, il a été fécond. Les couples homosexuels peuvent être féconds pour les autres.

      « Le fait de valoriser l’homosexualité encourage la destruction de l’être humain, parce que c’est un « amour » centré sur soi-même, et non un amour tourné vers le don de soi dans la famille. »
      Quelle est votre expérience personnelle pour parler ainsi ? L’altérité sexuelle est-elle, elle seule, garante de désintéressement et de générosité ? L’altérité sexuelle est-elle seule garante de l’altérité, tout simplement ? Dieu est le tout autre et comment penser que cette altérité puisse n’être que sexuelle ?
      Ce serait un si grand pas, pour l’Eglise, de concevoir que l’altérité entre deux hommes ou entre deux femmes puisse être au moins aussi étendue, que celle entre un homme et une femme ? On peut former un couple hétérosexuel pour des raisons très très narcissiques, comme l’accord sur la réception du message de Jésus, par exemple.

      « Oui, il faut accueillir et aimer les homosexuels tels qu’ils sont, c’est-à-dire des pécheurs comme les autres. Mais encourager leur péché, ça ne les aide en rien. Ça ne les rapproche pas de Dieu, cela les solidifie dans leur idôlatrie d’eux-mêmes. »
      Je ne reviens pas sur « l’idôlatrie d’aux-mêmes » et ce reproche tellement inepte du narcissisme.
      Là encore, ce serait un si grand pas, pour l’Eglise, de concevoir que l’accueil et l’encouragement ne sont pas la même chose ? L’accueil c’est prendre la personne où elle en est, sans jugement car le jugement n’appartient qu’à celui qui est La vérité. L’accompagnement c’est aider la personne à trouver son chemin vers et avec Jésus, par elle -même, avec le temps qui lui est nécessaire. C’est lui faire confiance qu’elle essaie d’avancer avec sincérité et lui faire miséricorde quand elle trébuche sur ce chemin. En quoi accueillir est encourager dans l’homosexualité ? Faut-il que vous ayez peur et que vous manquiez de confiance en l’Esprit Saint pour vouloir prescrire à quelqu’un ce chemin, dans le temps que vous avez décidé !

      « Quelle solution y a-t-il pour les homosexuels? Rester abstinents, en toute simplicité. »
      Ce serait un si grand pas de considérer que dans l’homosexualité, il ,’y a pas que la sexualité ? Il y a l’amour partagé au quotidien, pendant des dizaines d’années. Il y a les efforts pour se rendre disponible à l’autre, le soutenir dans les épreuves qu’il traverse, l’encourager, se tenir à ses côtés en silence dans les périodes de grandes souffrances, supporter avec lui l’injustice, le pousser à donner le meilleur de lui-même… bref, aimer ! En quoi l’abstinence vient être une réponse ?

      Je concluerai comme vous sur le commandement de Jésus. Je me garderai bien de me prendre pour Dieu et donc de savoir ce qu’il va me demander.
      Je préfère tenter de me rappeler chaque jour, qu’Il nous a laissé un seul et unique commandement :  » Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (Jean 15, 12ss) Comment nous a-t-Il aimés ? Il est venu marcher au milieu des pécheurs, des malades, des traditionalistes et des occupants. Il n’a condamné qu’un seul péché (le scandale envers les petits) ; il a écouté, parlé, guéri, souffert ; il est mort et ressuscité pour chacun des hommes passés, présents et à venir, sans aucune distinction ni aucun préalable de pureté.

      • Jésus aime tout le monde, et il aime les pécheurs. Mais il les aime trop pour les laisser dans leur péché. Il n’a pas dit à la femme adultère: « Va, et continue de suivre ton coeur et tes passions », il lui a dit: « Va, et ne PÈCHE PLUS ».
        L’amour de Dieu exclut le péché, parce que Dieu est bon. Dans le péché, il n’y a pas d’amour ni de bonté.
        Au pédophille, Jésus dit-il « Je t’aime, et fais ce que tu veux en continuant à violer des enfants »? Non, il lui dit qu’il doit se repentir (se détourner de ses péchés) ou il périra.

        • Décidément, je n’aime pas quand vous parlez de la part de Jésus. Vous mettez dans sa bouche des mots que je n’ai jamais entendus. Par exemple : ‘Non, il lui dit qu’il doit se repentir (se détourner de ses péchés) ou il périra.’ C’est où, cette menace de mort dans les évangiles ?

          Vous parlez de la femme adultère. Jésus a-t-il jugé son acte ? NON ! Il s’est accroupi et a dessiné sur le sol. Silence éloquent !
          Oui, il lui dit de ne plus pécher. La femme va-t-elle ne plus pécher ? Bien sûr que non ! Nous péchons tous. Quand Il lui cela, Il indique une direction. Nous en somme tous là : entendre ce ne plus pécher, faire de notre mieux et ne pas juger les autres.

          • Je ne parle pas d’un cas en particulier où Jésus parle à un pédophille, parce qu’il n’y a pas de tel événement recensé dans les évangiles. C’est un exemple pour montrer que la repentance est nécessaire pour recevoir le pardon de Dieu…
            Vous dites que vous n’aimez pas que je mette des mots dans la bouche de Jésus… eh bien lisez vous même ce qu’il dit, et les « menaces de mort » qu’il fait parfois:

            Jésus dit: « Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d’avoir deux pieds ou deux mains et d’être jeté dans le feu éternel. » (Matt. 18:8-9)

            Jésus dit aussi: « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point; celui qui tuera mérite d’être puni par les juges. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges; que celui qui dira à son frère: Raca! mérite d’être puni par le sanhédrin; et que celui qui lui dira: Insensé! mérite d’être puni par le feu de la géhenne. » (Matt. 5, 21-22)
            Jésus condamne donc non seulement ceux qui tuent, mais ceux aussi qui haïssent ou injurent.

            Jésus dit aussi: « Vous avez appris qu’il a été dit: Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur. Si ton oeil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. » (Matt. 5:27-29)
            Si la convoitise peut nous amener dans la géhenne, à combien plus forte raison le péché consommé, sans repentance?

            Jésus dit encore: « Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » (Matt 7. 21-23)
            Il faut donc faire la volonté de Dieu, pour aller au Ciel…

            Jésus dit aussi: « Je vous le dis, quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l’homme le confessera aussi devant les anges de Dieu; mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu. » (Luc 12, 8-9)

            Jésus est SAINT, et il ne tolère pas le péché. Mais comme il est miséricordieux et bon aussi, il est patient et nous aime… il attend que nous revenions à lui de tout coeur et que nous crucifiions notre vieil homme pécheur.

      • Il y a un commandement que Dieu a donné, parmi les 10: « Tu ne commettras pas d’adultère ». Si quelqu’un n’est pas marié légitimement, il commet un adultère. C’est une abomination aux yeux de Dieu, et sans repentance, il n’y a pas d’amour.

        Romains 1: 24-26:
        « C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs coeurs; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen!

        C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes: car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature; ET DE MÊME LES HOMMES, ABANDONNANT L’USAGE NATUREL DE LA FEMME, SE SONT ENFLAMMÉS DANS LEURS DÉSIRS LES UNS POUR LES AUTRES, COMMETTANT HOMME AVEC HOMME DES CHOSES INFÂMES, ET RECEVANT EN EUX-MÊMES LE SALAIRE QUE MÉRITAIT LEUR ÉGAREMENT. »

        Il me semble assez évident, avec ce texte (parmi d’autres dans la Bible), que la pratique de l’homosexualité est quelque chose de condamnable, et non es souhaitable, d’aucune façon.
        Pour accueillir l’amour de Jésus, il faut accepter de suivre Jésus plutôt que de continuer à pécher.

        • Dieu a dit aussi : Honnore ton père et ta mère. Quand on voit le nombre de parents âgés placés en maison de retraite, pas visités… c’est une abomination aux yeux de Dieu. Les gens qui font cela, qui ne font rien pour changer le sort de leurs propres parents, vivent, selon vous dans le péché. Ils ne suivent pas Jésus il n’y a pas d’amour, donc. Leur vie n’est qu’égoïsme et il ne sont que cela. C’est cela ?

          Je crois plutôt que dans la vie de tout homme, il y a le péché et la grâce. Il y a les péchés ponctuels : on se repend, on demande pardon, on est pardonné, on expie et on repart. C’est simple.
          C’est beaucoup plus compliqué avec les péchés durables. C’est là où les jugements à l’emporte pièce ne sont plus du ressort d’un esprit humain mais de l’Esprit Saint.

          • Oui, tout à fait, tous les commandements sont importants…
            Mais tous les péchés n’ont pas le même poids et les mêmes conséquences temporelles. Par exemple, le fait de ne pas sanctifier le jour du Seigneur a des conséquences différentes de ne pas respecter le commandement « Tu ne tueras pas ».

            De même, pour tous les péchés de nature sexuelle, que ce soit la fornication, l’adultère, la masturbation, la pédophilie, le viol, l’impudicité, la consommation de pornographie, etc., ce sont des péchés qui affectent l’intérieur même de la personne, dans son corps, avec de graves conséquences.

            Saint Paul dit: « Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments; et Dieu détruira l’un comme les autres. Mais le corps n’est pas pour l’impudicité. Il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. […] Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée? Loin de là! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. » (1 Corinthiens 6, 13, 15-18)

            Il faut d’abord régler son état de vie. Si un homme et une femme sont mariés, c’est leur état de vie. Ils doivent le vivre dans la sainteté et la pureté. Si un homme ou une femme est célibataire, il n’est pas marié, il doit vivre sa sexualité selon son état de vie, c’est-à-dire dans l’abstention de relations sexuelles.

  3. ‘Épître aux Romains, I: 24-28. :

    24. Aussi Dieu les a livrés aux désirs de leurs cœurs, à l’impureté ; en sorte qu’ils ont déshonoré leurs propres corps en eux-mêmes;

    25. Eux qui ont transformé la vérité de Dieu en mensonge, adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni dans les siècles. Amen.

    26. C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d’ignominie. Car leurs femmes ont changé l’usage naturel en l’usage contre nature.

    27. Et pareillement les hommes, l’usage naturelle de la femme abandonné, ont brûlé de désir l’un pour l’autre, l’homme commettant l’infamie avec l’homme, et recevant ainsi en eux-mêmes la récompense qui était due à leur égarement.

    28. Et comme ils n’ont pas montré qu’ils avaient la connaissance de Dieu, Dieu les a livré à un sens réprouvé, de sorte qu’ils ont fait les choses qui ne conviennent pas ;

    • I ière Épitre aux Corinthiens, VI, 9-10. :

      9. Ne savez vous donc pas que les injustes ne posséderont pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y abusez point ! Ni les fornicateurs, les idolâtres, ni les adultères,

      10. Ni les efféminés, ni les abominables, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu.

      • Quel texte magnifique !
        Qui n’a jamais médit ? Qui n’a jamais placé l’argent au-dessus de la relation à l’autre et l’a ainsi idolâtré ? Qui n’a jamais bu plus que de raison ? Qui peut juger son frère alors que Jésus n’a pas jugé la femme adultère ? Qui est digne de la justice de Dieu ?
        Dieu seul peut répondre, pas les hommes.

        • TOUS seront jugés devant Dieu. CHACUN est responsable d’aimer Dieu de tout son coeur, c’est-à-dire de se garder du mal et d’aimer son prochain. CHACUN est responsable de ne pas pécher.

          • Oui, et pas de juger du péché des autres !
            Vous parlez de pratique de l’homosexualité… c’est comme la pratique de l’hétérosexualité : ça n’existe pas ! Il y a mille et une manières de vivre une relation homosexuelle, y compris sous l’angle de l’amitié qui triche et ne pas au bout de sa lucidité.
            Je ne dis pas que la pratique de l’homosexualité n’est pas un péché aux yeux de l’Eglise catholique. Mais je dis que la vie d’un croyant homosexuel ne se résume pas à son homosexualité. Il peut faire du bien autour de lui, il peut aimer d’amitié, il peut évangéliser, même et témoigner de l’amour de Jésus. Vous preniez l’exemple des pédophiles : c’est très malheureux. Les pédophiles s’en prennent à des êtres dont le consentement n’est pas encore formé, à des enfants. Les homosexuels s’adressent à d’autres adultes, au consentement plus éclairé.
            Néanmoins, pensez-vous que les prêtres pédophiles n’ont pas, au moment même de leur péché, pu transsubtancier les espères ? faire passer la grâce de Dieu ? Je crois que Dieu est assez puissant pour faire passer Sa grâce par des êtres aussi faibles que nous.

        • On ne peut juger les consciences, c’est réservé à Dieu, mais on peut juger les actes et les paroles ; sinon, par exemple, comment pourrait-on élever un enfant !?

          • Quelqu’un qui dit: « Pratiquer l’homosexualité est un péché » n’est pas en train de dire: « Je n’ai jamais péché ». Ne voyez-vous pas la différence entre condamner des actes (comme le fait l’Église, aussi, en nous enseignant ce qu’est le Mal et le Bien), et juger une personne?

            Je ne juge personne; c’est Dieu le juge. Par contre, j’affirme, tout comme Jésus, tout comme Saint Paul, tout comme toute la Bible, tout comme l’Église catholique, que la pratique de l’homosexualité est un péché.

            • D.accord, Marieangeaimee.

              En passant, êtes-vous catholique, ou conciliaire (c’est-à-dire de cette « Église » qui se réclame de vatican II ) ?

  4. L’Eglise a institué le sacrement du mariage pour l’union de la femme et de l’homme.
    Il n’est pas question d’autre chose.
    Seul le mariage civil a été ouvert aux couples de même sexe, instituant ainsi, non un mariage homo, mais un seul et même mariage entre deux époux.

    • Ce mariage civil n’est pas un mariage chrétien ; et, devant Dieu, il n’a pas raison d’être.
      Ce n’est pas un mariage, et encore moins un sacrement, mais un concubinage légalisé par l’État qui se prend pour Dieu. C’est une légalisation de l’immoralité.

      • Votre réaction m’étonne.
        D’abord parce que je me garderai bien de dire ce qui a raison d’être ou non devant Dieu, n’étant pas Dieu moi-même.
        Ensuite, parce que le mariage civil a une certaine valeur aux yeux de l’Eglise qui demande aux couples dont elle témoigne du mariage, de se marier civilement au préalable. Pareillement, elle demande le divorce civil préalablement, à ceux qui s’engagent dans une démarche de nullité de leur mariage auprès de l’Officialité.
        Enfin, parce que ce mariage, tout non religieux qu’il soit, témoigne de la volonté de deux êtres de s’engager l’un envers l’autre. Peut-on être tout à fait sûr que cette volonté n’a aucune valeur aux yeux de Dieu ?

        • L’Église a raison, de par son enseignement du magistère infaillible. Quand je parle de l’Église, je ne parle pas de cette substitution maçonnique sortie des flancs de « vatican II », mais de l’Église Catholique Apostolique et Romaine ..éclipsée depuis plusieurs lustres par cette Contre-Église désignée par Montini de Conciliaire.

          La seule valeur qu’a le mariage civile aux yeux de l’Église, la vraie, n’est que technique ; c’est en fonction des effets civils, des avantages sociaux, et n’a aucune valeur au point de vue spirituelle et sacramentel. C’est l’État qui s’est séparée de l’Église pour la combattre, qui en est l’origine.

          Cette volonté de ces deux êtres du même sexe, va à l’encontre de la volonté de Dieu ; c’est une perversion de leur esprit, un égarement basé sur l’amour naturel, l’amour-propre et non sur l’amour de Dieu, sur l,amour surnaturel. Voir Galate V, 16.

          Ne voyez-vous pas que depuis les années 60, on a changé complètement la Religion ?
          On a changé la messe, qui en fait est une substitution d’un rite calqué sur celui sacrilège de Cranmer ; qu’on a qualifié par la suite de rite ordinaire en regard du vrai, afin de mieux le faire passer et accepter dans les milieux dit traditionalistes à la remorque de cette fausse Église.

          On a modifié le rite d’ordination ; et après étude on a pu constater son invalidité.

          On a aboli le serment anti-moderniste que tout prêtre faisait lors de son ordination.

          Fait tomber les sanctions contre la franc-maçonnerie.

          Redéfini et faussé la notion de la liberté religieuse.

          De même pour l’œcuménisme, c’est un faux qui a ses racines dans le protestantisme, et qui place toutes les religions sur le même pied en leur faisant accroire qu’ils ont toutes le même Dieu. La vérité est une. Dieu ne peut enseigner à certains une chose , et son contraire à d’autres. C’est le mensonge qui est multiple. Le Diable est le Père du mensonge. Et toutes ces fausses religions, d’origine humaine et basées sur le mensonge, ont le même dieu : le Diable.

          On a rétablit Luther, quand celui-ci fut un hérésiarque et un apostat.

          Etc., etc.

          Et la Morale. Sous le couvert du terme « annulation de mariage », on a permis en fait le divorce.

          Et maintenant, on est en train de réhabilité l’homosexualité qui en fait est une abomination aux yeux de Dieu, une réminiscence païenne.
          C’est une chose de sentir, et une autre de consentir. S’il fallait que tous ceux qui naissent avec des propensions à la colère et même au meurtre, s’abandonnent à ce penchant désordonné de leur nature, ce serait joli !
          L’homosexualité, si vraiment c’est de naissance, c’est en fait une tare des suites du péché originel ; Dieu ne nous a pas créé tel.
          Le péché est dans le consentement. Même l’hétéro pour demeurer fidèle à sa femme, doit combattre sa nature ; sinon il verse dans le naturalisme.
          Et le naturalisme n’est ni plus ni moins que l’esprit maçonnique, l’esprit du monde, l’esprit du Diable ; et c’est cet esprit à l’heure actuel est répandu et glorifié partout, et qui anime ce monstre qu,est devenu l’État en se séparant de L’Église et en la combattant.

          • Comme vous pouvez voir, c’est une toute autre religion que vous avez ; qui s’est glissée dans les cadres mêmes de la Sainte église Catholique. Et ce c,était le plan de la Franc-maçonnerie :

            CHAPITRE LVII

            II. — TENTATION FONDAMENTALE ET GÉNÉRALE

            I. — DE LA RENAISSANCE A LA RÉVOLUTION. — Tout en continuant à susciter des hérésies, Satan institua au sein de l’Eglise une secte chargée d’en chasser l’esprit surnaturel pour y substituer l’esprit naturaliste — C’est bien le but poursuivi par la Franc-Maçonnerie, depuis le XIVe siècle, d’établir la religion naturelle sur les ruines de la religion révélée. — Preuves de ce dessein. — Essai d’institution de la religion naturelle après la Terreur.

            Source : En pdf, page 802 :

            LA CONJURATION ANTICHRÉTIENNE – Le Temple Maçonnique voulant s’élever
            sur les ruines de l’Église Catholique – Tome III – Mgr Henri Delassus, Docteur en Théologie :

            http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Delassus/ConjurationT3.pdf

        • Je m’étonne de vos revendications. L’Eglise que vous décrivez comme la vôtre me semble plutôt celle du concile de Latran V.
          Pour ma part, ma référence est plus l’Eglise de Yakov par opposition à celle de Shaoul.
          A chacun ses références.

            • @Roger Boivin : je suis catholique, romaine et apostolique… ce qui inclut de prendre l’Eglise, sainte, mère et pécheresse, avec tout ce qu’elle est, y compris tout ce que je vomis depuis ce 1er concile de Jérusalem.
              Et vous, êtres-vous catholique, romain et apostolique ???

        • La complémentarité homme-femme dans le mariage est essentielle, de par sa nature créationnelle. Cette complémentarité précède toutes les autres considérations concernant la validité du mariage (ex. si les deux époux ont consenti, s’ils se jurent fidélité, s’ils sont ouverts à transmettre la vie, etc.).

          Comment dire… c’est comme une personne qui se préoccupe, sur son lieu de travail, de bien agir avec ses collègues, de respecter son patron et d’accomplir ses tâches avec assiduité et efficacité. Cela est une excellente attitude, qui porte du fruit. Cependant, cette personne refuse obstinément de s’habiller pour aller travailler. Elle insiste pour être nue sur son lieu de travail. Est-ce que cela « fonctionne »? Non, pas du tout. Une des conditions absolument nécessaires à aller travailler est de s’habiller. C’est un préalable.

          C’est la même chose pour le mariage chrétien (qui est un mariage naturel aussi). Un couple homosexuel peut se témoigner une grande affection, vivre un grand « amour », don de soi, être « fécond », accueillir des gens, produire quelque chose. Mais il manque une condition essentielle pour que leur union soit un mariage… Il faut qu’ils soient homme et femme absolument. C’est le Grand Créateur de l’Univers qui l’a voulu ainsi, en créant Adam et Ève fondamentalement différents et complémentaires, avec entre autres le signe évident (visible à l’oeil) qu’ils ont un corps différent, qui sert à s’unir et à donner la vie à un nouvel être humain.

          Les homosexuels ont donc une « union » quelconque, mais jamais un mariage. En fait, qu’ils utilisent leur corps à leurs propres fins, plutôt qu’à celles décidées par le Créateur, est un sacrilège de l’union sacrée du mariage.

  5. Jocelyn Girard, votre texte une abomination !

    Je vais prendre juste un point, toutes, on n’en finirait pas tant c’est rempli d’inepties :

    « Autrefois considéré uniquement comme un contrat social pour la protection de la femme et la procréation, la définition du mariage a fini par intégrer l’amour mutuel comme la base d’une union fidèle et féconde. »

    Ce qui en plus d’être faux, est une calomnie contre la véritable Église Catholique. Voici ce qu’enseignait l’Église catholique par la voix de S. S. le Pape Pie XI :

    « La charité conjugale.

    « Cette foi de la chasteté, comme saint Augustin l’appelle très justement, s’épanouira plus aisément et avec plus d’attrait et de beauté morale, dans le rayonnement d’une autre influence des plus excellentes : celle de l’amour conjugal qui pénètre tous les devoirs de la vie conjugale et qui tient dans le mariage chrétien une sorte de primauté de noblesse : « Car la fidélité conjugale requiert que l’homme et la femme soient unis par un amour particulier, par un saint et pur amour ; ils ne doivent pas s’aimer à la façon des adultères, mais comme le Christ a aimé l’Eglise : c’est cette règle que l’apôtre a prescrite quand il a dit : « Epoux, aimez vos épouses comme le Christ a aimé son Eglise » (25) ; et le Christ a assurément enveloppé son Eglise d’une immense charité, non pour son avantage personnel, mais en se proposant uniquement l’utilité de son épouse. » (26) Nous disons donc : « la, charité », non pas fondée sur une inclination purement charnelle, et bien vite dissipée, ni bornée à des paroles affectueuses, mais résidant dans les sentiments intimes du cœur, et aussi — car l’amour se prouve par les œuvres (27) — manifestée par l’action extérieure. Cette action, dans la société domestique, ne comprend pas seulement l’appui mutuel : elle doit viser plus haut — et ceci doit même être son objectif principal, — elle doit viser à ce que les époux s’aident réciproquement à former et à perfectionner chaque jour davantage en eux l’homme intérieur : leurs rapports quotidiens les aideront ainsi à progresser jour après jour dans la pratique des vertus, à grandir surtout dans la vraie charité envers Dieu et envers le prochain, cette charité ou se résume en définitive « toute la Loi et les Prophètes » (28). .. »

    (CASTI CONNUBII – LETTRE ENCYCLIQUE DU SOUVERAIN PONTIFE PIE XI SUR LE MARIAGE CHRÉTIEN : https://w2.vatican.va/content/pius-xi/fr/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_19301231_casti-connubii.html )

    • Je ne nie pas que « la charité conjugale » était importante, je dis simplement qu’elle n’était pas la fin première du mariage. Pie XII a « remis à leur place » tous ceux qui croyaient le contraire: « Or la vérité est que le mariage, comme institution naturelle, en vertu de la volonté du Créateur, n’a pas comme fin première et intime le perfectionnement mutuel des époux, mais la pro­création et l’éducation de la nouvelle vie. Les autres fins, pour visées qu’elles soient aussi par la nature, ne se situent pas nu même plan que la première et lui sont encore moins supérieures ; elles lui sont essentiellement subordonnées. Cela vaut pour tout mariage même infécond, comme de tout œil on peut dire qu’il est destiné à et formé pour voir, même si, dans des cas anormaux, par suite de conditions spéciales intérieures niextérieures, il ne doit jamais être en état d’aboutir à des perceptions visuelles.

      Précisément pour couper court à, toutes les incertitudes et déviations qui menacent de répandre des erreurs sur la hiérarchie des fins du mariage et leurs rapports réciproques, nous avons Nous-même rédigé, il y a quelques années (10 Mars 1944), une déclaration sur l’ordre de ces fins en indiquant ce que révèle la structure interne elle-même de la disposition naturulle, ce qui est la patrimoine de la tradition chrétienne, ce que les [133] Souverains Pontifes ont enseigné à plusieurs reprises, ce qui a été ensuite fixé dans lés formes dues par le Code de droit ca­nonique (can. 1013, § 1). Peu après, pour redresser les opinions opposées, le Saint-Siège, par un décret public prononça qu’on ne pouvait admettre la position de quelques auteurs récents niant que la fin primaire du mariage soit la procréation et l’éducation de l’enfant, ou enseignant que les fins secondaires ne sont pas essentiellement subordonnées à la fin primaire, mais lui sont équivalentes et en sont indépendantes. » Source: http://www.salve-regina.com/salve/Pie_XII,_docteur_du_mariage_et_d%C3%A9fenseur_de_la_morale_conjugale#Les_fins_du_mariage.2C_leur_hi.C3.A9rarchie._Dignit.C3.A9_humaine_chr.C3.A9tienne_dans_la_vie_conjugale

  6. « Je ne nie pas que « la charité conjugale » était importante, je dis simplement qu’elle n’était pas la fin première du mariage »

    Ce n’est pas ce qu’on lit de vous ici : « Autrefois considéré uniquement comme un contrat social pour la protection de la femme et la procréation, la définition du mariage a fini par intégrer l’amour mutuel comme la base d’une union fidèle et féconde. »

    Au reste le mariage a été institué uniquement pour unir l’homme et la femme ; d.autant plus que la fin premièr du mariage, comme vous l,admettez, est la procréation.

    L’encyclique du pape Pie XI ne contredit pas le pape Pie XII, d’autant plus que les encycliques étant un acte du magistère ordinaire qui est couvert par l’infaillibilité pontificale. Voici au début ce qu’il dit :

    « 1. – Les enfants

    Dignité des parents

    Parmi les biens du mariage, les enfants tiennent donc la première place. .. »

    https://w2.vatican.va/content/pius-xi/fr/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_19301231_casti-connubii.html

  7. Il serait grand temps, Jocelyn, que vous réalisiez que c’est une toute autre religion qui est sortie de vatican II, qui occupe le vatican actuel avec toutes ses succursales ; que ce n’est plus la doctrine authentique qui avait toujour prévalue avant ; que c’est une montée du Modernisme, cette secte parasite qui est parvenue, par une permission incompréhensible de Dieu, à se substituer à la véritable Église Catholique dans ses cadres, tout en lui faisant éclipse.

    Que ce fait vous paraîsse impossible, invraisemblable, ne change rien à la réalité. Si vous voulez savoir où le monde en est au présent, regardez dans le passé ce qu’on prédisait de l’avenir. Nous sommes dans cet avenir.

    Il suffit de lire l’Évangile où Notre-Seigneur donne les signes avant-coureurs de la fin du monde : quand Il parle d’apostasie générale des nations ; d’abomination de la désolation dans le Lieu Saint ; losqu’Il dit qu’il ne restera pas pierre sur pierre ; que lorsqu’Il va revenir, s’il y aurait encore la foi sur la terre ; que la charité de beaucoup aura diminuée ; ..

    Que Dieu vous ouvre les yeux !

  8. Ce texte me semble délirant et il va certainement contribuer à remplir les séminaires tradis, c’est sa seule qualité. Il augmente incontestablement la crédibilité d’une part des critiques lefebvristes.

    Passons sur la relizion zoie et partaze des ans 70 et son dieu cucu qui libère librement des libertés à libérer: cette relizion se dirige inexorablement vers la mort dans toutes les societés marquées par le consumérisme médiatique. Elle manque de résistance.
    Sur le fond:
    -la souffrance ne prouve rien en elle-même car pour la foi l’évitement du péché et des occasions de péché a priorité sur toute souffrance, qui n’est qu’un affect. Il est possible que des pédophiles ou d’autres personnes souffrent beaucoup de leur tendance , qui en un sens, peut être rattachée à la providence puisque au moins permise par elle. Cette souffrance ne prouve absolument pas qu’on ne doive pas lutter bec et ongles contre la tendance, meme en supposant que la tendance soit innée (et ceci serait vrai d’une pédophilie innée, une cruauté innée, une infidélité sexuelle innée, un multipartenariat sexuel inné ,etc. etc.).
    Nous souffrons tous de nos tendances peccamineuses, so what?
    -l’amour sentimental ne prouve rien non plus, car on peut avoir un amour sentimental pour le péché, l’adultère etc. Car ici il ne faut pas confondre l’aspect sexuel et l’aspect psychologique. L’amitié entre personne de meme sexe ne pose aucun problême et c’est cet amour que l’on vise quand on parle de sa valeur; mais l’aspect sexuel reste peccamineux et n’a rien à voir avec l’amitié valable. De la même manière les adultères peuvent très bien vivre un « riche » (en un sens dérivé) sentimentalisme, mais qui inclut un amour du péché, donc un amour sans valeur sur l’essentiel.

    Il faut donc , en résumé, pour éliminer l’équivoque, mettre aux poubelles le mot amour et le remplacer par charité surnaturelle, et tout devient clair.

    PS. l’accent sur le sentimentalisme est très probablement lié au consumérisme, d’ou son lien probable avec la décadence des religions des années 70, qui vont vers la mort.

  9. Vous qui encouragez l’homosexualité, pourquoi vous entêtez-vous à vous dire catholiques? Il y a des tonnes d’églises qui ordonnent des femmes prêtresses et qui marient les homosexuels. Pourquoi n’allez-vous pas dans ces églises? Vous y seriez bien plus à l’aise, non?
    Si la doctrine de l’Église ne vous plaît pas, c’est l’enseignement de Jésus-Christ lui-même que vous rejetez, parce que l’Église catholique est fondée sur Jésus-Christ.

    • Votre message est quand même très contradictoire.
      Faut-il rester ? Partir ? Pour où ?
      Une fois encore, accueillir n’est ps encourager… mais encore faut-il comprendre la différence !

          • Pardon, je me suis peut-être mal exprimée.
            Laissez-moi reformuler: Si quelqu’un se dit catholique, comment peut-il aller contre ce que l’Église enseigne, et défendre l’homosexualité? C’est clairement ce que monsieur Girard fait.

            • Je ne défends pas l’homosexualité. Ce n’est pas un concept que je défends, mais des personnes en chair et en os. Elles représentent systématiquement près de 10% de la population partout. Il ne s’agit pas d’encourager, on ne devient pas homosexuel parce que quelqu’un nous y encourage! On l’est et on peut ou non finir par l’admettre pour soi-même et/ou publiquement. Il s’agit donc simplement de reconnaître… et d’accueillir. Jésus n’a pas hésité à mettre en question la loi lorsque celle-ci écrasait ou empêchait les humains de vivre dignement. Mettez-vous dans le contexte où il s’est mis en colère contre le Temple et tous ses marchands, installés là avec la bénédiction des chefs religieux et qui profitaient des petites gens qui voulaient s’approcher de Dieu. L’Église ne doit pas être un Temple avec ses nombreux échelons qui ne permettent qu’aux « purs » de s’approcher de la divinité. Elle doit apporter l’amour divin partout où il y a de l’humain à aimer. Qu’est-ce qui est plus catholique, Mariangeaimee22, de demeurer pure et sainte en pourfendant l’homosexualité, en rejetant toutes les personnes qui sont exclues par les religions, en faisant souffrir leurs familles qui sont prises entre l’amour de leurs proches et la colère divine, ou bien de faire comme Jésus et d’aller vers tous les gens qui le reconnaissent comme l’Envoyé? Pensez à la Samaritaine, une exclue, le Centurion, un occupant païen, la Syro-Phénicienne, femme et païenne, Matthieu, un voleur, la femme adultère, dont la condamnation à mort a été stoppée par Jésus qui a pris le risque de mourir avec elle, en s’accroupissant ainsi auprès d’elle? Qu’est-ce qui est plus catholique? Si votre réponse est de garder la moralité plutôt que de garder les personnes, je vous plains. Relisez tout le chapitre 7 de Matthieu et demandez-vous si vous serez parmi ceux qu’il reconnaîtra, pour avoir été gardienne de la Loi plutôt que gardienne des âmes… Si vous êtes bien certaine d’être du côté du bien et des enfants bénis de son Père, tant mieux pour vous, mais sachez qu’il y aura des surprises (cf. Matthieu 25, 31 et suivants). En ce qui me concerne, je ne tiens rien pour acquis. Je remets tout entre ses mains d’amour.

            • Je ne « défends » pas l’homosexualité… et puis, c’est quoi, « défendre » ?
              Le discours théologique de l’Eglise est clair mais son discours pastoral est inaudible.

              Ici, on parle de personnes, pas d’abstraction comme l’homosexualité. On ne parle pas de personnes homosexuelles parce qu’on ne parle pas davantage de personnes voleuses quand elles ne paient pas leurs impôts à la communauté ou de personnes égoïstes quand elles n’honorent pas leur père et leur mère.
              Mais voilà : certaines personnes s’occupent beaucoup de certains péchés de certaines autres et beaucoup moins de certains péchés de certaines autres. Au point de réduire la vie des personnes à leur péché et de demander, COMME PREALABLE, la repentance à leur péché pour pouvoir s’approcher de Jésus et de l’Eglise. Cela enjoint certaines personnes et pas toutes à un choix : le péché ou l’Eglise (je ne dis pas Jésus volontairement).
              Le problème, à mon sens, est que Jésus a fait exactement l’inverse. Il s’est approché des personnes pécheresses (tout type de péché, l’homosexualité comprise, c’est dans le Grec des évangiles) et c’est tout. Parfois il a recommandé de ne pas pécher, parfois même pas (comme avec Zachée). C’est à la lumière de sa rencontre que le péché se révèle, et que la force est proposée d’y renoncer. D’où l’intérêt de l’accueil de tous et du respect du cheminement de chacun. D’om la nécessité de ne faire aucun préalable à l’accueil de toute personne.
              Je ne vois pas comment cela serait encourager le péché, que de favoriser la relation avec Jésus !

      • Oui accuellir n’est pas encourager, vous avez entièrement raison, et c’est vrai pour les nazis, les racistes, les pédophiles etc. Mais il faut absolument éviter tout soupcon d’ambiguité: on accueille tout pécheur, même public, dans la pénitence et l’expiation et le ferme propos de s’amender, pas une once de problème là. Mais l’impénitence cause scandale par le mauvais exemple, surtout en matière sexuelle-passionnelle, ou nous avons tous à soutenir des luttes, y compris, p.ex., presque tous les hommes de 50 ans qui trouvent une femme de 18 ans bien plus séduisante que leur épouse.

        Accueillir oui, mais au confessional. Et il ne faut pas accueilir les couples, seulement les individus, et sans spécifier davantage, comme on accueille les pédophiles, les racistes, les consommateurs de porno, etct. etc.

  10. Le 21 septembre 2016 à 03:11, Aïkie a dit :

    « @Roger Boivin : je suis catholique, romaine et apostolique… ce qui inclut de prendre l’Eglise, sainte, mère et pécheresse, .. »


    L’Église est sainte et non pécheresse ; ce sont ses membres qui le sont.

    « ..avec tout ce qu’elle est, y compris tout ce que je vomis depuis ce 1er concile de Jérusalem. »


    Qu’est-ce que vous chantez là ? Des explications s’il vous plait.

    « Et vous, êtres-vous catholique, romain et apostolique ??? »


    Je suis cathoique romain ; j’apartiens à l’Église cathokique apostholique et romaine.

      • Que la Loi et les Prophètes aient été délaissés au profit d’une formulation du message de Jésus à destination des païens. Shaoul a coupé le message de Jésus de ses racines juives et l’a rendu compatible avec la politique. Ce qui est arrivé 3 siècles après et dure encore aujourd’hui. Et on a vu avec quelle malédiction.
        Or Jésus a été clair : « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Jamais, il ne s’est mêlé de politique. Son message passe de personne à personne. Pas d’abstraction, aussi inspirée fût-elle, à abstraction.

  11. Salut en Christ,
    C’est avec effarement que je découvre certaines réactions à cet article, ainsi que les échanges qui s’en suivent. Par Jésus, avec Jésus, en Jésus et dans le Corps du Christ, l’Amour prime. Il est grand temps de lever son regard et d’aller de l’avant! Fondamentalisme et néolibéralisme nous lancent un défi que nous devons relever maintenant! Je renvoie aux deux articles précédents. L’urgence est bien là!

  12. M. Girard, vous semblez effectivement défendre l’homosexualité, puisque vous croyez que « si ces couples ressentent que leur amour est vrai, engagé, durable, fécond, ils ont le même droit que tous les autres à la reconnaissance de l’Église. »… Vous dites « je me range aux côtés des personnes homosexuelles et que je soutiens leur désir de vie conjugale engagée dans la durée et reconnue ». À moins que je comprenne mal, vous soutenez l’homosexualité, et vous désirez que l’Église reconnaisse ces unions.

    Vous allez donc à l’encontre de ce que Saint Paul, les Pères de l’Église et le Magistère de l’Église, inspirés de Dieu, ont toujours enseigné: que l’homosexualité est un péché. Un péché, par définition, est un choix, et non quelque chose qu’on subit malgré soi comme une victime. Et on ne peut pas se repentir de quelque chose qu’on ne considère pas désordonné ou mal.

    Je ne juge et je ne rejette personne. Je pense que nous devons nous accueillir les uns les autres et nous aimer, comme nous l’enseigne Jésus. Et je crois que c’est tout à fait possible de le faire sans accepter le péché et encore moins travailler à faire reconnaître une situation de péché comme une situation normale et acceptable par l’Église.

    • Marie-Ange, vous référez à une époque où l’homosexualité comme telle n’existait pas. Toutes les sociétés pourchassaient les personnes orientées sexuellement vers le même sexe soit pour les supprimer, soit pour les utiliser comme « page » dans les cours des rois et les palais des nobles. L’acte sexuel comme tel était vu comme contraire à la nature. Ce n’est qu’au 19e siècle que l’homosexualité est envisagé (le mot n’apparaît qu’en 1869) comme un genre à part entière plutôt qu’une simple préférence. Pour la première fois, ces personnes peuvent enfin s’identifier dans leur différence et se sentir enfin reconnues pour ce qu’elles sont et non pas comme des ratés. Il aura fallu plus de 100 ans avant que certaines sociétés votent des lois pour les protéger. Il faut en finir avec l’homophobie, les jeunes qui se suicident par suite d’intimidation. Je ne soutiens pas l’homosexualité, je soutiens des personnes qui désirent s’épanouir librement et en toute sécurité. Des personnes qui veulent aimer et être aimées et dont certaines voudraient bien que ce soit sous le regard miséricordieux de l’Église… Je vais à l’encontre de l’Église? L’Église peut reconsidérer sa position en regardant la question du genre comme une piste sérieuse plutôt que de démoniser toutes les « théories du genre » qu’elle condamne sans même vraiment se pencher sur ces recherches académiques. Être comme on est ne peut pas être un péché ni la conséquence d’un péché. Jésus l’a prouvé en guérissant l’aveugle-né. Parlez à une mère ou à un père d’un enfant homosexuel, Marie-Ange, écoutez-les avec votre coeur de croyante et peu à peu vous verrez que la position de l’Église ne peut plus être reconnue comme juste. Bien sûr, je peux me tromper. Je dois me tromper, car qui suis-je pour m’opposer à la Tradition et à la position magistérielle sur un sujet aussi complexe? Mais j’ai cru comme l’Église enseigne et je ne peux plus adhérer, en conscience, à cet enseignement…

      • Sophisme. Etre comme on est, ici ,ne concerne que l’orientation , qui inclut tout et n’importe quoi: pédophilie, éphébophilie, sadisme (par exemple acquis dans des facteurs de toute petite enfance diraient des théories), etc.etc. La position de l’église concerne les actes peccamineux graves et le mauvais exemple contre la chasteté, pas le fait de ressentir tel ou tel affect. En lui-même et pris isolément, le sentiment amoureux ne vaut rien.
        Faut pas tout mêler, il serait ridicule de dire que Jésus ne demande pas pénitence et expiation aux prostituées. Ce qui ne justifie pas, bien sur l’irrespect pour les personnes prostituées (mais le respect implique de les orienter et de protéger les plus vulnérables contre ells si nécessaire – p.ex.en context scolaire)
        Le pire, c’est le biblisme qui sert d’arme contre la doctrine de l’Eglise, or c’est celle-ci qui couvre la totalité du message et qui organise sa totalité en coherence. Une fois le biblisme remis à sa place, les problèmes artificiels disparaissent.
        En aucun cas un désaccord comme cela ne doit être compatible avec une fonction pasto, sinon c’est un signe de plus de décadence postconciliaire locale. Et croyez-moi c’est le cher concile qui va finir par trinquer…
        Comme disait S. Ignace, votre volonté doit forcer votre intellect à adhérer. Si c’est impossible votre position ne doit jamais devenir publique, et ceci est vrai de tout le reste: péché originel, vengeance divine (Vatican II, lib.rel, 11) , supplices éternels, immaculée conception etc. Et les prédicateurs qui n’y croient pas doivent le prêcher quand même et ne pas le censurer, au nom de l’Eglise qu’ils servent car leur opinion perso est sans importance, ils ne sont qu’un canal.

        • J’accepte la possibilité d’avoir péché par orgueil de même que le conseil de saint Ignace… Mais pour moi, c’est facile à confesser et à être pardonné, car je crois pouvoir être en mesure d’éprouver une vraie repentance… Pour les personnes qui veulent simplement s’épanouir sous le regard de Dieu, en aimant aussi et sincèrement un partenaire de même sexe avec qui pouvoir exprimer une fécondité sociale, c’est moins assuré… C’est trop facile pour vous et moi, Chris (je vous devine hétéro), de nous mettre du côté de la Loi et du Plan de Dieu en condamnant le désir amoureux lorsqu’il n’est pas orienté selon ce qui nous semble « naturel » et conforme à la volonté divine. Allez donc rencontrer quelques personnes croyantes et éprouvées par le rejet de leur identité… Je ne me laisserai pas entraîner dans l’énumération de pathologies que vous dressez comme si, aujourd’hui, on devait garder l’amour homosexuel dans le même rang. Cela n’est plus considéré comme une pathologie et encore moins comme une maladie à guérir. Vous réduisez l’homosexualité au plan des affects, cela ne correspond pas à la réalité. Un jour ou l’autre, il faut accepter d’être confrontés à la réalité. La terre tourne autour du soleil, c’est un fait. L’homosexualité existe, c’est un fait. Vécue dans un cadre légal, structurant et engagé, c’est mieux quand même qu’à l’époque où l’Église encourageait qu’on les pourchasse (ce qui est encore le cas en certains pays d’Afrique, notamment).

          • Vous dites, vous Jocelyn qui ne cessez de salir la véritable Église, ceci :

            « ..à l’époque où l’Église encourageait qu’on les pourchasse ».

            Quand ?

            Si c’est avant les années 60, alors c’est faux, archi faux !
            Où avez-vous pêché ça ? Vos références, s’il vous plait.

            Sachez que l’Église Catholique n’a jamais condamné les homosexuels, mais l’homosexualité seule.

            Que si par impossible il y aurait eu de ces cas, cela n’aurait pas été par l’Église Catholique, mais par des individus en leur propre nom.

            L’Église n’a jamais enseigné ni encouragé que l’on pourchasse les homosexuels.

            C’est une calomnie encore de votre part.

            Je vous rappelle ces paroles de saint Paul, si vous savez bien lire :

            ‘Épître aux Romains, I: 24-28. :

            24. Aussi Dieu les a livrés aux désirs de leurs cœurs, à l’impureté ; en sorte qu’ils ont déshonoré leurs propres corps en eux-mêmes;

            25. Eux qui ont transformé la vérité de Dieu en mensonge, adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni dans les siècles. Amen.

            26. C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d’ignominie. Car leurs femmes ont changé l’usage naturel en l’usage contre nature.

            27. Et pareillement les hommes, l’usage naturelle de la femme abandonné, ont brûlé de désir l’un pour l’autre, l’homme commettant l’infamie avec l’homme, et recevant ainsi en eux-mêmes la récompense qui était due à leur égarement.

            28. Et comme ils n’ont pas montré qu’ils avaient la connaissance de Dieu, Dieu les a livré à un sens réprouvé, de sorte qu’ils ont fait les choses qui ne conviennent pas ;

            •  » Jusque là considérée comme un crime
              contre la dignité, l’homosexualité devint un crime contre l’ordre naturel créé par Dieu. En 538, cela est documenté, l’empereur chrétien Justinien dans la première de ses Novellae s’opposa avec vigueur contre les hommes « persévérant dans l’accomplissement d’actes
              homosexuels contre nature », qu’il condamnait aux derniers supplices, ainsi que les « blasphémateurs ». Au XVIe Concile de Tolède de 639 les bonzes de l’Église assurèrent
              que le progrès des sodomites, leur activité, devaient être arrêté, d’où la nécessité de promulguer de peines sévères, lesquelles s’ajoutaient à l’ancienne loi en vertu de laquelle « les pécheurs de cette espèce devaient être exclus de tous rapports avec les chrétiens, nécessitant ainsi qu’ils soient battus honteusement suivant cette loi, dépouillés de leurs cheveux et exilés ». Au synode de Reims, sous l’égide du pape Léon IX, en 1049, l’on se prononça en faveur de l’excommunication en ce qui concerna les nouveaux hérétiques et
              les sodomites, ainsi que contre tous ceux qui accusaient de recevoir des avantages ou autrement voudraient bien les défendre. Au Concile de Naplouse en 1120 et au troisième Concile du Latran en 1179 pour la première fois l’on désignera comme dans les documents subséquents le lien entre l’homosexualité et la destruction de Sodome. Au quatrième Concile de Latran en 1215 là encore les participants démontreront une farouche opposition à l’égard des sodomites. » Source: http://savoirs.usherbrooke.ca/bitstream/handle/11143/6002/Desgagn%C3%A9s_Michel_MA_2015.pdf?sequence=1 p. 29 et ss.

            • Merci Jocelyn pour cette référence : http://savoirs.usherbrooke.ca/bitstream/handle/11143/6002/Desgagn%C3%A9s_Michel_MA_2015.pdf?sequence=1 p. 29 et ss.

              Je vois que c’est un ouvrage de 2015, d’un nommé Michel Desgagnés, sans doute conciliaire, vous me confirmerez ; présenté dans le cadre d’études religieuses, quant on sait que ce n’est plus catholique. Ce n’est donc pas un ouvrage catholique.

              Le XVIe concile de Tolède eut lieu en 693, et non en 639 : Page 231 en bas :
              https://archive.org/stream/histoiredesconci04hefe#page/230/mode/2up

              L’extrait cité par Michel Desgagnés, est à la page 283, no 3 :
              https://archive.org/stream/histoiredesconci04hefe#page/232/mode/2up

              La sodomie n’est pas exclusive aux homosexuels, mais aux hétéros aussi :

              « SODOMISME, subst. masc.,

              * Dans l’article « SODOMIE,, subst. fém. »
              A. − Pratique du coït anal (lors de relations hétéro ou homosexuelles). »
              http://cnrtl.fr/definition/sodomisme

              Donc ce n’était pas en ceci uniquement les homosexuels qui étaient visés.

              Et à propos du troisième Concile du Latran en 1179, c’est un concile de l’Église Catholique donc on s’y soumet si l’on est catholique, l’Église ne peut errer.

            • Vous confirmez donc ce que je dis, l’Église a encouragé la chasse aux homosexuels… C’est de cet héritage dont il est question dans mes prises de position.

          • Manque de rigueur. Le péché n’est pas une maladie forcément, eg. l’adultère, l’éphébophilie, voire même un sadisme modéré, voire même des cas de bestialité puisqu’il existe une proto-amitié avec des animaux. Donc l’argument ne roule pas sur le caractère maladif des tendences peccamineuses qui pourraient être éventuellement innées (on pourrait dire que presque tous les hommes de 50 ans trouvent les jeunettes bien plus attirantes que leur épouse, c’est, en un sens, « inné », et ce n’est pas à proprement parler pathologique).
            Personne ne rejette l’identité d’un inverti pénitent et chaste, bien au contraire, il peut nous dépasser, et parfois de loin. Mais les actes et leur apologie, et leur exemple comptent.
            Ensuite la tendance ne peut être rien d’autre qu’un affect, c’est de l’ordre du ressenti, c’est évident, et il en est de même de l’hétérosexualité. Je ne vois pas en quoi des états psychologiques (des sentiments d’attirance) ne seraient pas des affects. Certes les affects existent, mais ils ne sont jamais des critères normatifs, ils peuvent être contraires à la loi naturelle au sens philosophique du terme (eg.désirer une jeunette plutot que son épouse).
            Le bien commun se poursuit de facon différente selon les époques, et on peut très bien criminaliser l’adultère si cela convient au bien commun de certaines circonstances historiques.
            Dire que les relations stables sont mieux que la prostitution homosexuelle ne prouve aucunement que les premières soient morales ou non peccamineuses. De la même facon, toute pression contre les homos n’est pas forcément et dans tous les cas pire que l’exhibitionnisme homo, car des mécanismes sont nécessaires contre le mauvais exemple, et bien sur l’homosexualité n’est qu’un cas parmis d’autres, on doit inclure aussi le concubinage, l’adultère, bref tout péché ayant un effet d’entrainement (aspect social du péché, ou structure de péché).
            Votre péché d’orgueil, si c’est le cas, n’est pas grave, il ne concerne que vous. L’offense au droit canon est bien plus grave – quoiqu’elle ait sa contrepartie: à cause de phénomènes comparables en France, et bien plus tot (ils ont 30 ans d’avance), il y a maintenant une chapelle FSSPX tous les 50 milles, et 20%-30% de toutes les messes seront tridentines vers 2035… et pas seulement à la FSSPX.
            Plus près de nous, la fac des Sherbrooke est morte, et je suis sur que celle de Mtl a tout pour suivre sur la même voie…

    • C’est un très beau témoignage, moralisant, mais intéressant. Mais c’est le cheminement d’un homme qui ne correspond pas à l’immense réalité des personnes comme lui. Il s’agit d’un cheminement spirituel. D’autres font aussi l’expérience d’une spiritualité qui n’implique pas forcément de renoncer à son identité profonde. Écoutez-les, eux aussi!

    • Le catéchisme cité par David, n’est pas un véritable catéchisme catholique, mais un catéchisme moderniste, celui de l’anti-pape Jean-Paul II.

  13. Ne sachant si mon post a passé, je me reprends :

    Vous me citez, Jocelyn, un ouvrage qui date de 2015, d’un certain michel Desgagnés, fait dans le cadre d’études en milieu non catholique ; donc ce n’est pas un ouvrage catholique.

    Premièrement voici le respect qu’il a envers la Papauté, envers l’Autorité de l’Égllise : « les bonzes de l’Église »

    Deux : Le XVIe Concile de Tolède n’a pas eu lieu en 639, mais en 693.

    Trois : la sodomie n’est pas le propre à l’homosexualité, mais aux hétéros aussi : SODOMISME, subst. masc., – Dans l’article « SODOMIE,, subst. fém. » – A. − Pratique du coït anal (lors de relations hétéro ou homosexuelles). http://cnrtl.fr/definition/sodomisme

    • Roger, j’ai écrit dans un commentaire que l’homosexualité est un concept qui n’a été reconnu comme tel qu’au XIXe siècle. L’Église a utilisé le mot « sodomites » à partir du Moyen-Âge pour décrire les actes homosexuels, à partir d’une interprétation douteuse de l’épisode de Sodome et Gomorrhe. Voilà pourquoi il faut comprendre que l’Église peut avoir un point de vue différent sur l’amour homosexuel engagé dans la durée et fécond (autrement que fertile). Si mes sources ne sont pas catholiques, cela ne les discrédite pas si elles affirment des choses vraies!

      • Tout comme le dogme, la morale ne peut changer.

        Avec tout ce que je vous ai mis depuis longtemps, si vous ne réalisez pas que vous êtes dans une secte et non pas dans la véritable Église catholique, c’est ou vous ne vous y arrêtez pas vraiment, ou vous êtes tellement imbu du pseudo-enseignement moderniste qu’il n’y rien à faire que d’attendre un miracle du Ciel pour vous ouvrir les yeux ; et c’est la grâce que je vous souhaite, et l’objet de mes prières pour vous.

        N’oubliez pas, on peut être sincère et d’être dans l’erreur, sincèrement dans l’erreur. Les gens de bonne foi, tôt ou tard s’ouvrent les yeux. Mais en attendant, vous induisez beaucoup de gens en erreur.

      • Vous dites, Jocelyn : « l’Église peut avoir un point de vue différent sur l’amour homosexuel engagé dans la durée et fécond (autrement que fertile). »

        Quel est ce point de vue différent ?

        Et de quelle Église parlez-vous ?

          • L’exégèse de Sodome et Gohorrhe ne s’appliquait pas d’abord au péché de « sodomie » tel qu’il a été ensuite focalisé par le magistère surtout à partir de saint Augustin. Origène (vers 180) et Ambroise de Milan parlent du manquement à l’hospitalité. L’exégèse moderne est revenue largement à cette interprétation…

        • Celui que j’ai évoqué dans ce texte! Si l’Église cesse de focaliser sur la sodomie comme un acte infertile et considère d’abord la fécondité de l’amour humain, elle opterait alors pour un regard différent, plus en phase avec les recherches contemporaines sur l’amour homo… Je ne parle toujours que d’une seule Église, celle qui est une, catholique (universelle) et apostolique…

          • Le sacrement de mariage a été institué pour la procréation, et doncuniquement pour l’union de l’homme et de la femme, pas pour deux personnes de même sexe.

            « Je ne parle toujours que d’une seule Église, celle qui est une, catholique (universelle) et apostolique… »

            Vous voulez dire celle qui se réclame de « vatican II » ?
            Si c’est le cas, désolé, mais ce n’est pas la véritable Église Catholique Apostolique et Romaine, mais un substitut maçonnique dont la doctrine tend insidieusement vers le naturalisme.

            Donc, tout est remanié de façon à ce que tout converge en ce sens.

            C’est cette secte dont parle Mgr Delassus, cité plus haut :
            http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Delassus/ConjurationT3.pdf
            Et page 381 : https://archive.org/stream/laconjurationant02delauoft#page/380/mode/2up

            C’est cette Révolution dont parle Mgr de Ségur, pp. 43 et suivantes :
            http://archive.org/stream/larvolution00sggoog#page/n52/mode/2up

            C’est de cette Rome dont parle Mgr Gaume, qui redevindra païenne :
            http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54471759/f89.item.zoom

            Et Notre-Dame à La Salette : « Rome perdra la Foi et deviendra le siège de l’antéchrist. »
            et : « L’Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. » :
            http://www.virgo-maria.org/Documents/la-salette/secretsalette.htm

            Que Dieu vous ouvre les yeux !

            • Je constate que vous n’êtes pas toujours cohérent dans la définition de votre catholicisme.
              Un moment, vous vous affirmez Romain, l’autre pas, comme ci-dessus.
              Il me semble que, pour se dire Romain, il faut accepter que, aujourd’hui, le vrai siège de la vraie Eglise soit Rome, et le primus inter pares élu par une majorité et reconnu par tous.
              Que vous ayez des difficultés à accepter le visage de l’Eglise aujourd’hui, certes : nous sommes beaucoup dans ce cas et pour des raisons probablement opposées.
              Mais jamais, je ne dirais que l’Eglise de Rome actuelle, est une fausse Eglise.

          • « Vatican II » n’est pas un concile de l’Église Catholique,

            La Vérité est éternelle.

            Vatican II en est une falcification, est un anti-concile.

            Voulez-vous que je recommence à donner la liste des changement opérés ?

            – Nouvelle messe calquée sur le rite de Cranmer.
            – Modification et invalidation du rite d’ordination.
            – Nouvelle redéfénition de la Liberté Religieuse.
            – De même sur l’Oeucuménisme, et qui provient du protestantisme.
            – Abolition du serment anti-moderniste.
            – Etc.

            Vous préférez des textes récents ? Voici un extrait de Pierre Hillard, Docteur en science politique et essayiste, et catholique pratiquant :

            « Paul VI, dans un document du 18 juin 1968, décida — sans souci aucun de la tradition — d’un nouveau rituel des ordinations pour les prêtres et des sacres pour les évêques : le « Pontificalis Romani ». Depuis des siècles, le rituel permettant le passage de l’état de laïc à celui de prêtre, comme celui de prêtre à l’état d’évêque, était codifié. Sans jamais soulever le moindre problème. Cerise sur le gâteau, Pie XII usant de son pouvoir suprême et infaillible affirma, par la Constitution Apostolique du 30 novembre 1947, [ no 6 en bas : https://evry.catholique.fr/IMG/pdf/2013-09-22_pere_andre_bagnol_1947_PIE_XII_Sacramentum_Ordinis_francais.pdf ], le caractère définitif et irréformable du rite d’ordination. On peut s’étonner de la modification radicale d’un rituel qui a fait ses preuves, d’autant plus que le nouveau ressemble comme deux gouttes d’eau au rituel d’ordination des prêtres anglicans. Or, ce dernier fut condamné d’une manière infaillible par Léon XIII dans son encyclique « Apostolicae Curae » en 1896. Même si le nouveau rituel a désormais cours, des théologiens réputés affirment son invalidité en raison de ses liens avec l’anglicanisme. »

            http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/aurons-nous-affaire-a-un-simple-laic-deguise-en-pape,13312

            Bien sûr, rien ne vous suffit ; il vous faudra une preuve tengible du Ciel. Souat ! ..

  14. Le 30 septembre 2016 à 05:13, Aïkie a dit : « Je constate que vous n’êtes pas toujours cohérent dans la définition de votre catholicisme. Un moment, vous vous affirmez Romain, l’autre pas, comme ci-dessus. »

    Aïkaie, si c’est à moi que vous vous adressez, alors sans doute parlez-vous de cette phrase entre guillemets ? :

    « Je ne parle toujours que d’une seule Église, celle qui est une, catholique (universelle) et apostolique… »

    Cette phrase entre guillemets n’est de moi, mais de Jocelyn Girard ; je n’ai fait que la citer.

    Je suis bel et bien catholique romain, de la sainte Église catholique Apostolique et Romaine. J’ai été baptisé en 50 dans une paroisse catholique du Saguenay. Après la mort du pape Pie XII, se sont enclenchés progressivement des changements majeurs, qui venaient à l’encontre de l’enseignement catholique.

    Ignorez-vous que le Modernisme, démasqué, expliqué et condamné par le saint pape Pie X en 1907, n’avait pas pour autant disparu au sein du clergé, Ça ne l’a que ralenti un moment. Il n’a pas moins poursuivit son travail subversif. Et des Chenu, Congar, Pierre Teilhard de Chardin, et bien d’autres modernistes, sous des apparences catholiques, ont oeuvré au sein de l’Église.

    Et pour faire court, « vatican II » est l’aboutissement de leurs traveaux révolutionnaires. Lisez plus haut les liens cités, vous y verrez le dessein bien arrêté des pires ennemis de l’Église ; et « vatican II » en est le siège révolutionnaire qui se substitut au Saint-Siège.

    L’Église est appelée à suivre le même chemin de croix qu’a suivit le Christ son fondateur. On a sorti le Christ de la ville sainte pour le faire mourir. On lui a préféré l’assassin Barabas. On l’a traité comme un voleur ; notre Roi des rois, qui n’avait plus l’apparence que d’un ver, on l’a fait mourir comme un criminel ; sa divinité et sa dignité complètement voilées. Mais Il est ressuscité. Il a vaincu le monde, la mort et le démon.

    De même en est-il pour la sainte Église, l’Église Catholique postolique et Romaine ; Et les portes de l’Enfer ne prévaudront jamais contre Elle. Elle peut être réduite à l’état le plus lamentable, mais jamais elle sera détruite.

    Tout ce qui lui arrive, c’est par une permission de Dieu ; tout comme pour le saint homme Job, dans l’ncien Testament, où, à la demande du démon pour l’éprouver, Dieu permit qu’il se retrouvat sans rien, de riche qu’il était, sur un tas de fumier et couvert d’ulcères ; et à qui, cependant, voyant sa fidélité sans faille malgré tout, Dieu redonnat et d’avantage de tout ce qu’il avait perdu.

    Comme déjà dit, pour mieux voir où on en est au présent, regardons dans le passé ce que l,on prédisait de l’avenir. Et rien de mieux que lesparoles même de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans l’Évangile où il parle des signes avant-coureurs de la fin du monde :

    Apostasie générale des nations
    Abomination de la désolation dans le lieu saint
    L’Antéchrist

  15. Le Cardinal Pie, évêque de Poitiers (1815-1880) écrivait :

    « Mais ce qui est certain, c’est qu’à mesure que le monde approchera de son terme, les méchants et les séducteurs auront de plus en plus l’avantage. On ne trouvera quasi plus de foi sur la terre, c’est-à-dire elle aura presque complètement disparu de toutes les institutions terrestres. Les croyants eux-mêmes oseront à peine faire une profession publique et sociale de leurs croyances. La scission, la séparation, le divorce des sociétés avec Dieu, qui est donné par saint Paul comme un signe précurseur de la fin, “nisi venerit discessio primum” ira se consommant, de jour en jour. L’Église, société sans doute toujours visible, sera de plus en plus ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques. Elle, qui disait à ses débuts : Le lieu m’est étroit, faites-moi de la place où je puisse habiter : Angustus mihi locus, fac spatium ut habitem, elle se verra disputer le terrain pied à pied, elle sera cernée, resserrée de toutes parts : autant les siècles l’avaient fait grande, autant on s’appliquera à la restreindre. Enfin, il y aura pour l’Église de la terre comme une véritable défaite, il sera donné à la Bête de faire la guerre avec les saints et de les vaincre. L’insolence du mal sera à son comble » (Œuvres, Ed. Oudin, 1873, 4e édition).

    • « Nous savons, en outre, qu’au temps de la terrible persécution, sera proscrit tout exercice de la vraie religion, qu’en conséquence le culte de Dieu cessera d’être célébré, du moins publiquement et ostensiblement à la lumière du jour, à la face du soleil. A tempore cum ablatum fuerit juge sacrificium, lisons-nous au verset onzième : depuis le temps où aura été ôté le sacrifice perpétuel. C’est la répétition de ce qui se lisait précédemment (VIII, 13 et XI, 31) à propos de la persécution d’Antiochus, avec cette notable différence toutefois, qu’il n’est plus fait mention maintenant ni du temple, ni du sanctuaire, ni de tout ce qui aurait pu rappeler un passé depuis longtemps et à tout jamais disparu. Le sacrifice perpétuel dont il s’agit ici, est donc le sacrifice de la nouvelle alliance, qui a succédé à celui que, selon la loi de Moïse, on offrait soir et matin dans le temple de Jérusalem, et auquel à mille fois plus juste raison revient le nom dejuge sacrificium, offert qu’il est conformément à la loi de son institution, sans aucune relâche ni de jour ni de nuit, du levant au couchant, sur toutes les plages et sous tous les cieux. C’est, en un mot, le sacrifice de nos autels, qui alors, en ces terribles jours, sera partout proscrit, partout interdit, et sauf ce qui se pourra faire et se fera dans l’ombre souterraine des catacombes, partout interrompu. »

      ( LA PAROUSIE – Cardinal BILLOT S. J, 1920 – Nihil Obstat : Lutetide Parisiorum, die 25e Januari 1920. Léonce de Grandmaison – Imprimatur : Parisiis, die 4e Februarii 1920. E. T
      homas, v. g. – page 22 :

      http://catholicapedia.net/Documents/cahier-saint-charlemagne/documents/C336_LA-PAROUSIE_64p.pdf )

      « de la vraie religion » est-il dit dans ce texte du Cardinal Billot. Et la vraie religion n’est pas ce substitut maçonnique dont a accouché le conciliabule « vatican II ».

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